On me pose beaucoup de questions en ce moment sur les factures d’énergie, alors voici un point simple.
Le conflit au Moyen-Orient et les perturbations autour du détroit d’Ormuz ont fait grimper le pétrole et le gaz. On le voit à la pompe, avec un gazole à des niveaux records, et sur le gaz, dont le prix repère a encore augmenté en septembre.
L’électricité suit, avec un temps de retard. Le tarif réglementé a augmenté de 2,5 % au 1er août, surtout à cause des coûts du réseau, et la Commission de régulation de l’énergie a déjà annoncé une nouvelle hausse au 1er février 2027, dont le montant n’est pas encore connu.
Pourquoi l’électricité, alors qu’en France on produit surtout du nucléaire ?
Parce que le prix sur le marché européen est souvent fixé par les centrales à gaz, et que depuis la fin de l’ancien dispositif ARENH, le tarif réglementé est calculé à partir de ces prix de marché, lissés sur deux ans.
Concrètement, si vous êtes au tarif Bleu d’EDF, rien ne bouge avant février. Si vous avez une offre à prix fixe qui arrive à échéance cet hiver, lisez bien les nouvelles conditions avant de renouveler. Et si votre offre suit le marché au jour le jour, c’est vous qui êtes le plus exposé.
Il y a une chose que ces crises ne touchent pas : l’électricité que vous produisez vous-même. Un kWh produit par vos panneaux et consommé chez vous ne dépend ni du prix du baril, ni de ce qui se décide à l’autre bout du monde. Ce n’est pas une solution miracle, mais c’est une part de la facture qui ne bouge plus.
Autre changement passé un peu inaperçu : depuis le 5 juin, EDF rachète le surplus des nouvelles installations solaires 0,011 € le kWh, contre 0,04 € auparavant, et la prime à l’installation a été supprimée. Revendre ne rapporte donc presque plus rien, alors qu’un kWh consommé chez soi évite d’en acheter un à 0,20 €. Aujourd’hui, une installation bien pensée est dimensionnée pour consommer sa production, pas pour la revendre. Ceux qui ont déposé leur dossier avant le 5 juin conservent leurs anciennes conditions.
C’est l’approche que je défends depuis le début avec DERZ Énergie, à Olemps : des installations pensées pour consommer ce qu’on produit, au sol, sur un abri, un carport ou un toit-terrasse, avec batterie si besoin pour profiter le soir de la production de la journée.
Si vous voulez savoir ce que ça représenterait chez vous, écrivez-moi, je regarde volontiers votre situation.
Chez DERZ Énergie, la technique doit avant tout être utile, maîtrisée et compréhensible. Cet article met en lumière un blueprint Home Assistant conçu pour piloter intelligemment une batterie solaire, notamment la Zendure SolarFlow 2400 AC, avec une logique centrée sur la sécurité et l’efficacité énergétique.
L’objectif ? 👉 Utiliser la production solaire au bon moment, 👉 Réduire la dépendance au réseau, 👉 Et automatiser l’ensemble de façon fiable et sécurisée.
Qu’est-ce qu’une batterie solaire ?
Une batterie solaire permet de stocker l’énergie produite par vos panneaux photovoltaïques lorsque vous ne la consommez pas immédiatement.
Sans batterie :
Le surplus part sur le réseau (souvent très mal rémunéré)
Ou est tout simplement perdu
Avec une batterie :
L’énergie est stockée
Puis réutilisée le soir, la nuit ou lors des pics de consommation
👉 Résultat : plus d’autoconsommation, moins d’électricité achetée au fournisseur.
Mais pour être vraiment efficace, une batterie doit être pilotée intelligemment et en temps réel, en tenant compte de la consommation réelle du logement.
La Zendure SolarFlow 2400 AC : une batterie plug & play
La Zendure SolarFlow 2400 AC est une batterie résidentielle pensée pour l’autoconsommation moderne :
🔋 Capacité de 2,4 kWh (extensible)
🔌 Connexion AC (compatible micro-onduleurs)
⚡ Charge et décharge pilotables
📡 Communication avec l’écosystème domotique
Son gros avantage : 👉 Pas besoin de modifier l’installation électrique existante.
Elle s’intègre parfaitement dans une installation solaire déjà en place et peut être pilotée dynamiquement… à condition d’avoir le bon cerveau 🧠
Home Assistant : le cerveau de la maison (et de l’énergie)
Home Assistant, c’est une plateforme domotique open-source qui permet de :
Centraliser les équipements (solaire, batterie, chauffage, prises, etc.)
Suivre la production et la consommation en temps réel
Créer des automatisations avancées
Dans une installation solaire, Home Assistant peut :
Savoir combien vous produisez
Savoir combien vous consommez
Décider quoi faire de l’énergie disponible
Mais créer une automatisation efficace peut vite devenir complexe… sauf si on utilise un blueprint.
Un blueprint Home Assistant, c’est quoi ?
Un blueprint, dans Home Assistant, est un modèle d’automatisation prêt à l’emploi.
👉 Il permet de :
Simplifier la mise en place
Éviter les erreurs
Rendre une automatisation accessible, même sans être développeur
On configure quelques paramètres, et la logique est déjà écrite.
Ce que fait concrètement le blueprint Zendure DERZ Énergie
Ce blueprint Home Assistant a été conçu pour gérer intelligemment la charge des batteries Zendure (SolarFlow, Hyper, AB2000X, AB3000X…), avec une logique volontairement simple, prévisible et sécurisée.
Il repose sur plusieurs données clés, analysées en temps réel ou en anticipation :
🔵⚪🔴 La couleur Tempo du lendemain (Bleu / Blanc / Rouge)
☀️ La prévision solaire du lendemain (faible, moyenne ou forte)
🏠 La puissance instantanée réellement consommée par la maison
⚡ La puissance maximale souscrite (kVA)
🔋 Un seuil unique de puissance de charge, défini par l’utilisateur
📊 Un SOC maximal ajusté automatiquement selon la météo solaire
👉 L’objectif est clair : optimiser l’autoconsommation tout en protégeant l’installation électrique, en évitant toute surcharge ou surtension.
Une charge autorisée uniquement quand cela a du sens
Le blueprint permet de définir précisément quand la charge est autorisée en fonction de la couleur Tempo :
Autoriser ou non la charge les jours Bleus
Autoriser ou non la charge les jours Blancs
Interdire automatiquement la charge les jours Rouges si souhaité
➡️ Si la couleur Tempo du lendemain n’est pas autorisée, aucune charge n’est lancée, quelle que soit la météo ou l’état de la batterie.
Un SOC maximal intelligent basé sur la météo solaire
La prévision solaire du lendemain est utilisée pour adapter automatiquement le niveau de charge maximal de la batterie :
Prévision solaire
Interprétation
SOC maximal typique
Soleil fort
Forte production attendue
Bas (ex. 40%)
Soleil moyen
Production intermédiaire
Moyen (ex. 70%)
Soleil faible
Peu de production attendue
Élevé (ex. 90–95%)
👉 Dès que ce SOC est atteint, la charge est stoppée automatiquement, sans relance inutile.
Une puissance de charge unique… mais toujours maîtrisée
Le blueprint fonctionne avec une seule puissance de charge définie (ex. 1200 W), ce qui garantit un comportement simple et prévisible.
Cette puissance est toutefois ajustée dynamiquement en fonction de la consommation instantanée de la maison :
Puissance souscrite = kVA × 1000
Marge disponible = puissance souscrite – puissance maison
Puissance de charge effective = min(puissance définie, marge disponible)
➡️ Si la maison consomme beaucoup, la charge est automatiquement réduite. ➡️ Si la marge devient insuffisante, la charge passe à 0 W.
✅ Aucun risque de disjonction, de surtension ou de dépassement d’abonnement.
Pilotage automatique du mode AC
Le blueprint gère également le mode AC de la batterie Zendure :
Mode input : lorsque la charge est autorisée et nécessaire
Mode off / output : lorsque la charge est interdite, inutile ou que le SOC maximal est atteint
Tout est piloté automatiquement depuis Home Assistant, sans intervention manuelle.
Un fonctionnement dynamique et réactif
L’automatisation se recalcule automatiquement lors de :
L’heure de démarrage définie
Toute variation de la puissance instantanée de la maison
👉 La batterie s’adapte en permanence aux usages réels du logement.
Points importants à respecter
⚠️ Conditions indispensables au bon fonctionnement :
Le HEMS Zendure doit être désactivé dans l’application officielle
Le groupe de fusibles doit être correctement renseigné dans l’intégration Zendure Home Assistant
Dans le cas contraire, la batterie peut ignorer les commandes Home Assistant, rendant le pilotage instable ou inopérant.
En résumé
Ce blueprint permet :
✅ Une charge anticipée et cohérente avec la météo solaire
✅ Une adaptation permanente à la puissance instantanée de la maison
✅ Une protection active contre les surtensions et dépassements de puissance
✅ Une logique simple, lisible et prévisible
Il s’intègre parfaitement dans une stratégie d’autoconsommation raisonnée, sécurisée et durable, telle que défendue par DERZ Énergie.
Depuis le début de l’année 2024, les professionnels du solaire observent avec attention un phénomène qui pourrait bouleverser le secteur : le retour des taxes douanières sur les panneaux photovoltaïques importés de Chine, mis en place par l’administration Trump et renforcées récemment par Joe Biden, et remis à plus forte doses depuis quelques semaines par Donald Trump. Ces décisions visent à protéger l’industrie américaine… mais elles pourraient avoir des répercussions à l’échelle mondiale, y compris chez nous, en France.
🔁 Un retour en force des droits de douane
Dès 2018, sous la présidence de Donald Trump, les États-Unis ont imposé des droits de douane allant jusqu’à 30 % sur les panneaux solaires importés, et depuis quelques semaines, menace des taxes à plus de 100%, principalement en provenance d’Asie. Objectif affiché : relocaliser la production et lutter contre la concurrence jugée « déloyale » de la Chine, leader mondial de la fabrication de panneaux solaires.
Ces taxes ont été partiellement allégées puis suspendues pour certaines importations. Mais en 2024, le président Joe Biden a décidé de réactiver et même d’intensifier les mesures, dans un contexte de compétition technologique accrue avec la Chine.
🌍 Pourquoi cela nous concerne en Europe ?
Même si ces taxes concernent directement les importations américaines, elles ont un effet domino à l’échelle mondiale. En réduisant l’accès des fabricants chinois au marché américain, ces derniers cherchent à écouler leur production ailleurs… ce qui pourrait déséquilibrer le marché européen :
Hausse des prix à l’export : avec une demande mondiale toujours élevée et une offre qui se resserre vers d’autres marchés, les fabricants asiatiques peuvent choisir d’augmenter leurs prix à l’export.
Pression sur les délais d’approvisionnement : les stocks disponibles risquent de se raréfier plus rapidement.
Risque de mesures similaires en Europe : certains responsables politiques européens évoquent déjà des mécanismes de défense commerciale similaires pour protéger notre propre industrie solaire.
⚡ Que faire en tant que particulier ?
Chez DERZ Énergie, nous pensons que le moment est bien choisi pour passer à l’action. Si vous envisagez d’installer des panneaux photovoltaïques pour réduire votre facture d’électricité et gagner en autonomie, ne tardez pas trop :
Les prix des panneaux sont encore très attractifs, mais les hausses pourraient arriver d’ici fin 2025.
Les délais de livraison restent corrects pour l’instant, mais la situation peut évoluer rapidement si la demande s’envole.
En installant votre système maintenant, vous sécurisez votre investissement avant les hausses éventuelles.
✅ Notre conseil DERZ Énergie
Ne vous laissez pas surprendre par les bouleversements géopolitiques et économiques. Anticipez. Étudiez votre projet dès maintenant. Chez DERZ Énergie, nous vous accompagnons gratuitement dans l’analyse de vos besoins, avec une approche 100 % personnalisée, locale et transparente.
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Photovoltaïque : Pourquoi l’Autoconsommation Devient la Stratégie Gagnante Face à la Chute des Tarifs de Rachat
Le secteur de l’énergie solaire en France est en pleine mutation. Le gouvernement a récemment annoncé une réduction significative des aides pour les installations photovoltaïques résidentielles. La prime à l’installation, déjà réduite de 40 % l’année dernière, est désormais divisée par deux. De plus, le tarif de rachat du surplus d’électricité chute drastiquement, passant de 12,7 centimes d’euro par kilowattheure (kWh) à seulement 4 centimes d’euro, soit une division par trois.
Quelles conséquences pour les particuliers ?
Cette baisse des tarifs de rachat allonge considérablement le temps nécessaire pour rentabiliser une installation photovoltaïque destinée à la revente d’électricité. Les revenus générés par la vente du surplus deviennent moins attractifs, remettant en question la viabilité financière des projets de grande envergure.
L’autoconsommation : une alternative rentable
Face à cette situation, l’autoconsommation s’impose comme une solution judicieuse. En consommant directement l’électricité produite par vos panneaux solaires, vous réduisez votre dépendance au réseau électrique et réalisez des économies substantielles sur vos factures d’énergie. Cette approche permet de maximiser l’utilisation de l’énergie produite, sans être affecté par les fluctuations des tarifs de rachat.
Optimiser son installation pour l’autoconsommation
Pour tirer le meilleur parti de l’autoconsommation, il est essentiel de dimensionner votre installation en fonction de vos besoins énergétiques réels. Une installation de taille modérée, adaptée à votre consommation quotidienne, sera plus efficace et rentable qu’une grande installation visant principalement la revente. De plus, l’intégration de solutions de stockage, comme des batteries, peut améliorer votre autonomie énergétique en stockant l’électricité produite pour une utilisation ultérieure.
Conclusion
La récente diminution des aides et des tarifs de rachat pour l’électricité photovoltaïque incite les particuliers à repenser leur stratégie énergétique. Opter pour une installation en autoconsommation, adaptée à vos besoins, apparaît désormais comme la solution la plus avantageuse pour rentabiliser votre investissement tout en contribuant à la transition énergétique.
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Les 7 meilleurs thermostats intelligents pour la maison connectée 2021
Les thermostats connectés sont probablement les objets connectés les plus importants que vous puissiez mettre en oeuvre dans votre maison ou appartement, que vous soyez locataire ou propriétaire. Il s’agit effectivement d’un investissement qui peut non seulement vous faire gagner en confort mais également gagner de l’argent ! Quand on connait le prix de l’énergie aujourd’hui, que ce soit du gaz, du fioul ou encore de l’électricité, chaque année voit son lot d’augmentations…
Il est temps d’agir et de réagir. En effet, les meilleurs thermostats intelligents que nous allons évoquer dans ce guide, ne sont pas seulement pratiques, il peuvent aussi vous faire économiser une somme d’argent intéressante sur votre facture.
Le bon vieux thermostat classique aux nombreuses fonctions… Complexes et inconnues
Si vous n’avez eu qu’un thermostat programmable classique jusqu’à présent, vous pouvez difficilement imaginer ce manque. Comme 3/4 des possesseurs d’un thermostat programmable, vous n’avez jamais vraiment compris toutes ses fonctions et vous avez configuré une seul et unique planification horaire, basique et pas toujours très efficace. Depuis vous avez mis de côté ce dernier et vous dites que son efficacité est relative… Comme beaucoup d’utilisateurs de ce genre de thermostats programmables dits “classiques”, vous ne connaissez pas la moitié des fonctions, son interface très austère, ses nombreuses touches et son tout petit écran y participe pour beaucoup.
Les thermostats connectés, beaux, fonctionnels et simples à utiliser
Les thermostats intelligents, disposent d’un visuel agréable, qui donne envie de s’y intéresser bien plus qu’un vieux thermostat à l’aspect jauni par le temps. C’est un fait, cela peut paraître stupide, mais un bel objet attire l’attention. Ces derniers disposent généralement de très peu ou pas de boutons, voilà qui participe également à cette sensation de simplicité d’usage. Comme je le disais plus haut, qui connaît les fonctions attachées aux différents boutons de son thermostat connecté ? Un thermostat connecté dispose d’une application mobile. Graphique, illustrée et simple d’utilisation, il devient simple et pratique de configurer son chauffage depuis son canapé. Voilà une autre raison qui fait que l’on prendra plus de temps à s’y attarder, sans avoir besoin de faire le pied de grue devant un mur à trifouiller les boutons de son thermostat classique aux programmations incompréhensibles.
Une application mobile pour une configuration simplifiée
L’application permet de tout gérer très simplement, mieux encore, bien souvent un assistant vous guide et vous questionne sur vos habitudes pour apprendre de vous et vous proposer une programmation sur mesure sans même avoir à mettre le nez dedans. Mieux encore, la plupart des thermostats intelligents actuellement commercialisés embarquent une intelligence artificielle et apprennent automatiquement de vous pour ajuster au mieux la chauffe de votre maison.
Des datas, en veux-tu ? En voilà pour une analyse précise de la consommation
Autre atout non négligeable d’un thermostat connecté : Sa capacité à enregistrer toutes les données au fil des jours. Ainsi, il devient simple de comprendre et analyser son fonctionnement et visualiser concrètement les économies générées. Véritables experts en statistique, bien plus que nous sur les bancs du lycée, les thermostats intelligents génèrent un suivi journalier, hebdomadaire ou encore mensuel sur les temps de fonctionnement, l’évolution de la température ou encore des comparaisons avec d’autres périodes. Ce ne sont pas de simples gadgets, ils sont pratiques et vous feront économiser de l’argent rapidement au fil du temps.
Les meilleurs thermostats intelligents en 2021
Google Nest Learning 3ème génération : Le thermostat intelligent et son écran circulaire
Sans doute le plus design des thermostats connectés, ce dernier issu de la R&D Nest, célèbre filiale de Google en est déjà à sa troisième révision et reste le plus chic des thermostats intelligents. Fabriqué dans des matériaux de choix, ce petit thermostat rond est un véritable petit bijou de technologie. Son écran circulaire tactile et sa robe métallique en font aussi bien un objet de décoration qu’un objet à la pointe de la technologie. Il fait partie des rares objets qui ne sont jamais passés sur le banc de test du domo-lab, mais sa réputation n’est plus à faire.
C’est la version plus cheap, mais tout aussi performante du thermostat de Google. Produit dans des matériaux moins nobles, le métal laisse place au plastique et fait par conséquent chuter le prix. Toutefois ce dernier garde le style puisque son contour se voit habiller d’un tissu à la manière des Google Home mini. Enfin son écran circulaire, lui aussi moins visuel que celui de son grand frère offre toutefois un design sobre, soigné et discret. Livré avec son socle, au-delà de l’aspect design, rien ne change dans les fonctionnalités qui ont fait le succès du Nest Learning Thermostat, puisque toutes les fonctions qui ont fait le succès du grand frère sont présentes dans ce dernier.
Nous n’avons pas eu l’occasion de tester ce dernier au lab non plus, mais nous avons suivi le projet de près depuis sa sortie et les utilisateurs n’en disent que du bien.
Netatmo : Le thermostat design, simple et efficace
Thermostat Netatmo
Dessiné par le célèbre designer Philippe Stark, le thermostat Netatmo est le premier du genre à casser les codes du thermostat classique. Avec Netatmo, le thermostat devient non seulement un objet de décoration mais surtout un objet intelligent qui change l’utilisation du chauffage central (en bien). Pour l’avoir eu pendant plusieurs années sur mon installation, ce thermostat connecté est aussi simple à mettre en place qu’à utiliser. Son application mobile reprend les traits du thermostat pour un pilotage en virtuel comme si vous changiez la valeur en physique. Les options sont nombreuses et l’analyse des courbes très simple et intuitive.
La gamme Netatmo se démarque également avec tout un écosystème autour de son thermostat. En effet, la marque ne propose pas seulement de réguler le chauffage au global, mais également d’agir de manière automatique dans chaque pièce de la maison avec ses têtes thermostatiques motorisées et connectées. Vous pouvez ainsi réguler encore plus finement la température dans chaque pièce de la maison et par conséquent faire encore plus d’économie en bout de chaîne !
Passez L’hiver Au Chaud Avec Le Thermostat Netatmo
En effet, quand on est équipé d’une chaudière, le thermostat d’ambiance permet de réguler plus efficacement les cycles de chauffe sur une planification et une consigne de chauffe basée sur…
Tado : le thermostat connecté qui s’occupe de tout pour vous
Si Tado est arrivé un peu après Netatmo sur le marché, il reprend beaucoup de bonnes choses du premier. On retrouve en effet, un thermostat au design soigné mais moins criard que chez Netatmo. Tado fait dans la discrétion et se fait rapidement oublier même. Un petit boîtier blanc mat collé au mur pour lequel on peut se demander son rôle tant il ne ressemble à aucun autre thermostat. Ce n’est qu’après un effleurement que ce dernier se réveille et exprime son rôle au sein de la maison. Au réveil, le Tado fait apparaître les données (température et consigne) d’une très belle manière avec son affichage LED blanc.
Un thermostat qui fait dans la délicatesse pour la présentation mais dans l’efficacité en fonctionnement. Tado bénéficie d’un application très bien faite et même très complète. Il analyse de nombreux paramètres de la maison et va bien plus loin que le seul poste de chauffe. C’est un vrai assistant bien-être pour la maison connectée. En plus de cela, il permet également une analyse fine et précise de la consommation avec au passage des bilans mensuels très précis pour suivre simplement votre consommation.
Lui aussi possède son système de vannes thermostatiques connectées qui lui permettent un plus grand impact sur le confort et la consommation d’énergie. Disponible en deux versions (filaire et sans fil) il faudra bien choisir la bonne version en fonction du mode de raccordement à la chaudière. Pour le reste, installation et configuration très intuitives et assistées.
Thermostat Connecté Tado V3+
Au domo-lab, ils ont déjà testé de nombreux thermostats connectés. Il faut bien avouer que ces derniers sont maintenant très répandus et outre l’argument économique non négligeable de tels dispositifs,…
Heatzy : le chauffage électrique aussi a le droit à son thermostat connecté et intelligent
thermostat Heatzy en test au domo-lab
Quand on parle thermostat connecté, on fait bien souvent référence à une chaudière. Pourtant, beaucoup de maisons sont équipées en électrique et pour ces dernières, le choix est bien moins vaste. Cependant, il existe le fil pilote qui permet justement de centraliser et rendre intelligente la chauffe. Heatzy se place sur ce créneau et propose un des rares modules connecté pour piloter un chauffage électrique de manière connectée, assistée et intelligente.
Test De Heatzy, Pilotez Votre Chauffage Électrique Depuis N’importe Ou!
Aujourd’hui, je vous propose le test d’un nouvel objet connecté, un petit boîtier qui changera vos habitudes, améliorera votre confort et vous aidera à réaliser des économies sur votre facture…
Somfy : Un thermostat au design particulier mais simple et intelligent
Thermostat Somfy
Un peu plus à la traîne face à ses concurrents, Somfy propose toutefois un thermostat connecté intéressant pour les utilisateurs équipés en domotique Somfy. Si ce dernier n’impose pas obligatoirement d’être sous Tahoma pour en bénéficier, il s’intègre parfaitement dans la logique de maison connectée Somfy. Peut-être un peu moins équipé en fonctionnalités diverses, ce dernier fait le travail et le fait bien pour ce qui est de réguler le chauffage. Son design particulier peut surprendre, il est pour autant très simple d’utilisation Glissez votre doigt sur le cercle tactile pour changer la consigne ou tapotez simplement sa surface pour lire la valeur en cours. L’application est, elle aussi, très bien faite et intuitive. Voilà donc une autre bonne alternative pour maîtriser son chauffage et sa consommation très simplement.
Test Du Thermostat Connecté De Somfy Compatible Avec Les Systèmes Domotiques
En effet, depuis longtemps Somfy propose des produits intéressants, mais bien souvent, ces produits sont fermé et uniquement compatibles avec l’environnement Somfy et sa box TaHoma. Ce nouveau périphérique Somfy…
Schneider Electric Zigbee : la domotique aussi sait réguler le chauffage
Et si on confiait la régulation du chauffage à la domotique ? Pourquoi pas, la domotique est capable de tout automatiser. Votre chauffage aussi donc. Pour cela, si vous désirez rester sur un pilotage uniforme de la maison sur un seul et même protocole, sachez que Schneider Electric propose un thermostat intelligent qui dialogue en Zigbee. De quoi automatiser la chauffe de la maison et la rendre intelligente via la domotique. Je vous laisse imaginer les nombreux scénarios possibles en fonction des multiples données collectées au quotidien dans la maison par la box domotique. J’avais par le passé dédié la gestion de la chaudière au système domotique. Cela fonctionnait vraiment bien et je pouvais tout faire avec, même la détection de fenêtre ouverte pour mettre en pause le système…
Bref, aujourd’hui il existe de très bons thermostats connectés qui font tout cela sans avoir besoin de le programmer. Mais cela reste toujours possible et parfois moins couteux.
Faut-il avoir un thermostat connecté intelligent en 2021 ?
Résolument oui ! Le tarif des énergies ne cesse de croître et une bonne solution pour ne pas voir flamber la facture, reste ce bon vieux thermostat connecté. Le chauffage est un des postes énergétiques les plus consommateurs et donc coûteux dans un foyer. Confier la régulation à un système connecté et intelligent est donc une excellente décision.
On constate généralement un gain important sur la première année d’utilisation. Un gain qui peut monter jusqu’à 30% de la consommation annuelle. Ce qui n’est donc pas négligeable. Enfin sachez que le thermostat connecté s’inscrit aussi dans une démarche éco-responsable du fait de ses économies et peut par conséquent bénéficier d’un crédit d’impôt. Attention toutefois pour bénéficier de ce crédit d’impôt, il doit avoir été installé par un professionnel certifié RGE… Dommage car cela fait vite gonfler la facture pour un équipement fait pour être installé par monsieur tout le monde. Le gain après rétribution des impôts est donc substantiel, un calcul à faire donc ou à intégrer dans la prime énergie si vous changez de chaudière.
Lorsqu’il devient question d’installer une solution domotique dans son logement, la motivation concerne la convenience des applications, c’est à dire le confort. Toutefois, peut également se poser la question des économies d’énergie puisque la domotique permet d’optimiser l’utilisation des équipements.
Une économie comprise entre 10 et 40 %
La domotique est l’ensemble des différentes techniques permettant le contrôle des différents systèmes et sous-systèmes de la maison (ou de l’entreprise). Ces techniques, qu’il est plus ou moins possible d’interposer, sont relatives à l’électronique, l’informatique, les télécommunications ainsi que la physique du bâtiment. Preuve que la domotique progresse d’années en années, Apple a déposé un brevet en 2020 au sujet d’un genre d’unité modulaire capable de configurer automatiquement tous les objets connectés d’une maison.
Le confort d’utilisation est la principale motivation des personnes désirant acquérir une solution domotique pour la maison. Cependant, certaines s’intéressent à la possibilité de réaliser des économies d’énergie. Suivant les différents fournisseurs de solutions, il serait possible d’obtenir une économie sur les factures, comprise entre 10 et 40% par an. Néanmoins, il est commun de rappeler qu’effectuer des travaux pour une meilleure isolation s’inscrit davantage dans la notion d’économie d’énergie, tout comme le fait de remplacer le système de chauffage. Logiquement, la domotique viendrait après ces mesures afin d’optimiser la consommation énergétique.
Voici l’ensemble des fonctions d’une maison entièrement équipée en domotique Crédits : Mark Moz / Flickr
Des aides sont disponibles
Au sujet de la domotique, l’Etat français a prévu des aides. Néanmoins, ces aides concernent seulement les équipements de chauffage et de volets, identifiés comme réduisant réellement la consommation en énergie. Les appareils de programmation et de régulation peuvent alors faire l’objet d’une demande dans le cadre du crédit d’impôt “transition énergétique” de 30% et de l’éco-prêt à taux zéro. Réaliser des travaux en vue de réduire sa dépendance énergétique peut également permettre de profiter de la TVA à taux réduit de 5,5%. Citons enfin l’Agence Nationale de l’Amélioration de l’Habitat (ANAH) peut verser entre 1 600 et 2 000 euros dans le cadre de l’aide «Habiter mieux sérénité».
Assaisonnée à toutes les sauces, souvent citée comme nouvel eldorado High Tech, la domotique semble aujourd’hui bénéficier d’un net regain d’intérêt avec l’émergence des objets connectés.
La domotique : définition
Le terme domotique désigne l’ensemble des protocoles et solutions qui permettent d’automatiser et de contrôler à distance des appareils en fonction dans une maison. Il résulte de la contraction entre le mot latin domus (maison) et le terme informatique. Les appareils communiquent entre eux en utilisant le réseau wifi, les ondes radio, le réseau Ethernet ou encore un système CPL. Un système domotique peut être fermé, c’est à dire qu’on programme des actions uniquement en local, ou ouvert, on peut alors lancer et contrôler des actions à distance à partir d’un smartphone, d’une tablette tactile ou d’un ordinateur.
Quels sont les champs d’application ?
Les champs d’application de la domotique sont très vastes. On peut distinguer quelques grandes familles :
– La sécurité
La domotique permet de surveiller votre domicile, que vous soyez présent ou non. Contrôle des intrusions, déclenchement d’alarme à distance, mise en relation avec une société de télésurveillance, etc… Par ailleurs un outil aussi banalisé qu’un digicode relève de la domotique, tout comme un interphone. On peut aussi citer la possibilité de simuler une présence à distance, d’exercer à un contrôle permanent via son smartphone grâce à des caméras IP, etc… Un détecteur de fumée, obligatoire dans nos logements à partir de mars 2015, pourra s’il est connecté donner l’alarme en cas d’incendie en votre absence.
– Le confort
La domotique offre de nombreuses options liées au confort, comme la programmation de la cafetière le matin, la diffusion en multiroom de sa musique ou de l’information sur des écrans déportés, l’arrosage automatique et programmé de vos plantes, la mise en route du chauffage à une heure choisie pour retrouver une température optimale quand on réintègre son foyer après une journée de travail. Autre axe dont on parle de plus en plus, les appareils électroménagers connectés. Un frigo (LG et Samsung sont en pointe sur le sujet) pourra par exemple gérer la liste des courses, vous prévenir quand il est temps de racheter des yaourts voire passer lui-même la commande des produits manquants. Des volets « intelligents » peuvent aussi se lever ou se baisser automatiquement en fonction de paramètres comme l’ensoleillement, la température, etc… Autres champs d’application, on peut créer et programmer à distance une ambiance visuelle grâce à des lampes connectées, mais aussi automatiser une installation audio-vidéo. Un simple appui sur une touche permet par exemple de dérouler un écran de projection, faire descendre un vidéoprojecteur du plafond, éteindre ou réduire l’éclairage ou encore configurer un système audio pour lancer une séance de cinéma à la maison.
– Les économies d’énergie… et d’argent
Pour reprendre l’exemple précédent, il paraît aberrant de chauffer un appartement ou une maison vide toute la journée. Le fait de programmer le déclenchement du chauffage à des horaires précis génère des économies d’énergie non négligeables. Il est aussi possible de régler les différentes pièces d’une maison à des températures diverses. La possibilité de lancer automatiquement une machine à laver ou un lave-vaisselle pendant les heures creuses est également de nature à réjouir votre porte-monnaie.
Les points de vigilance
Le déploiement de la domotique comporte aussi quelques interrogations.
– Les données personnelles
Tout comme pour les objets connectés, on peut craindre une perte de la maîtrise de l’information personnelle. Par ailleurs, qui dit accès réseau dit vulnérabilité aux attaques. Il est peu rassurant d’imaginer qu’une personne mal intentionnée pourrait pirater mon installation domotique et ainsi accéder aux images enregistrées par les caméras IP, ou encore aux informations relatives à mes horaires et à mes habitudes de vie.
– Le coût
Les installations domotiques sont encore souvent onéreuses. Certes, il existe des produits très abordables qui permettent de surveiller son intérieur à distance ou d’automatiser certaines tâches. Mais leurs fonctions restent tout de même limitées. Si on souhaite une vraie automatisation de son domicile, la facture grimpe vite. Et on ne parle pas du coût de leur installation. Sur un autre plan, on peut se demander si l’empreinte carbone de tous ces appareils compensera l’économie d’énergie qu’ils sont censés apporter. En somme, est-ce que le bénéfice qu’on en tire à titre personnel ne se solde pas par un bilan écologique global négatif ?
– La perte d’autonomie
Si on peut comprendre l’intérêt de l’automatisation d’un chauffage ou d’une climatisation, est-il vraiment vital de programmer l’allumage de son éclairage ? De même, descendre ou monter un volet ne relève pas, à mon sens, d’une épreuve de force. De plus, les volets électriques étant devenus communs, il suffit d’appuyer sur un bouton de nos jours pour les faire monter ou descendre. Toutes ces installations nous rendent totalement dépendants du réseau internet. Que fait-on en cas de défaillance ?
– L’interopérabilité
Les systèmes ne sont pas toujours compatibles entre eux. Leur écosystème étant souvent exclusif, il n’est pas souvent possible de commencer un système domotique avec une marque et de l’enrichir avec des appareils provenant d’une autre marque. Cela évolue avec les plateformes communes proposées par Google ou Apple, mais pour l’instant la situation reste encore un peu confuse.
Conclusion
Des interrogations subsistent, on l’a vu. Mais les systèmes domotiques, notamment par la convergence croissante avec les objets connectés, sont amenés à rendre de plus en plus de services. Il s’agit simplement de rester vigilant vis-à-vis de la politique de sécurité des entreprises qui les proposent et de bien étalonner nos besoins réels.